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Du 18/11 au 08/12/2007

18 jours
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Dimanche 9 décembre 2007


Hier, j’ai réalisé qu’on serait à Siem Reap en trois jours. Le trajet fait partie du voyage alors je profite quand même.

Hier, journée voiture ToulonRoissy, c’est long. Rien à signaler. Les trains ont été supprimés en raison des grèves, le vol interne est hors de prix, nous avons donc opté pour la location de voiture, pratique.

Courte nuit au B & B, je crois que je suis un peu nerveuse.

Ce matin, attente à Roissy. L’avion est un A330, petit, en partance pour Bahrain (escale).

Il fait gris et froid.

10h10 Embarquement

11h11 Decollage

Intérieur de l’avion : 2 rangées de 2 sièges de chaque côté. Une rangée de 4 sièges au milieu. Chaque passager a son petit écran situé derrière le haut du dossier du siège de devant.Misère que c’est petit.

Connaissez-vous l’effet Domino ?

Lorsque le 1er siège s’affaisse, alors le 2ème siège s’affaisse aussi sinon le passager retrouve l’écran raz le nez, les genoux touchent et on peut à peine se mouvoir ; alors le 3ème siège s’affaisse, le 4ème… c’est la règle. On s’y plie, c’est le cas de le dire.

Pour décrire un peu, il y a les agités qui remontent qui abaissent leur siège inlassablement, un peu comme un sport en fait. Il y a le « tout seul » aussi. J’explique, ton plateau est ouvert devant toi, tu manges, tu bois, et là le « tout seul » il affaisse d’un coup son siège et renverse ton obole d’eau. Sympa.

Je reconnais tout de même que tout cet amas de passagers est parfois risible mais supportable.

Le voisin de Boris s’est envoyé 4 whiskies après avoir branché lourdement l’hôtesse de l’air, il dort à présent. C’est bien quand il dort en fait, il aura tout de même branché sa voisine de gauche (oui pas Boris qui est à droite du coup hein) et même osé sa main sur la cuisse de la jeune femme qui l’a gentiment mais fermement rabroué (y en a qui ont peur de rien).

De mon côté, il y a cette dame, derrière à droite en pull très orange qui ronfle à réveiller un mort. Mais ce que je voudrais, oui là ce que je voudrais, il reste environ 2h30 de vol, on en a fait déjà 3h30 et depuis 3h30 mes deux voisins de la rangée d’à côté discutent fort. Il y en a un surtout qui parle. Ça fait 3h30 qu’il parle de lui, qu’il a un avis sur absolument tout, qui a tout fait dans sa vie, et oh oui je voudrais qu’il ait une extinction de voix. Heureusement Zazie me sauve les oreilles. Je continue l’apprentissage de quelques mots courants en khmer. Le Lonely Planet me régale.

Gigantesque, géant, je vais au Cambodge… Je vais au Cambodge.

Escale de ¾ d’heures à Bahrain (Pays dans le Golf persique).

Embarquement environ 21h

C’est reparti pour 6h30 de vol.

Chance, cette fois j’ai un hublot.

Malchance, ma voisine de devant est la ronfleuse infernale au pull très orange.

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Que c’est étriqué, que c’est long. Cambodge00006-Depart-Avion-Etriques.jpg

On a du dormir esquichés pas plus de 2 heures.

 

 

par Domi publié dans : Le Carnet de Bord
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Lundi 10 décembre 2007

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Lever de soleil…












Premières images de la Thaïlande : Bangkok vue d’avion

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Bangkok
– 25°C – 7h40

Il fait gris. Il fait si chaud !
Chaleur étouffante.

Nous sommes fatigués.

 




Les taxis sont très colorés ! Le notre est vert mais le fushia a l’air majoritaire.

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Je suis frappée par le nombre impressionnant de buildings de toutes formes et par ces panneaux publicitaires absolument gigantesques. Ça n’est pas un encart soutenu par 1 voire 2 pylônes, non il s’agit plutôt d’une sorte d’énorme échafaudage sur lequel ils posent ce panneau démesuré. Il y en a qui sont bien l’équivalent d’un immeuble de 5 étages chez nous. J’en vois un qui doit faire dans les 80 mètres de long !

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Taxi jusqu’au Woraburi Hôtel dans la très grande avenue de Sukhumvit – Soi 4 (Soi = petite rue perpendiculaire à l'avenue)

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Quartier des hôtels pour touristes « en tout genre ». Il y a ceux qui ont choisi cette rue car elle n’est pas trop éloignée de l’aéroport, ceux qui l’ont choisi car pratique pour ensuite visiter la ville, et puis il y a ceux qui sont là pour les filles, les prostituées. Certains hôtels sont très explicites avec un « room boy » à louer. On y voit quelques caucasiens dans l’attente du soir.

Peu de couples dans ce quartier et beaucoup d’hommes seuls, et si ils sont accompagnés c’est par une bien jeune thaïlandaise. Drôle d’ambiance.

 

Les thaïlandaises sont belles. Celles qui s’affichent sont très aguicheuses. 4 masseuses n’ont de cesse de solliciter Boris d’ailleurs. Ici les salons de massage (le sont-ils tous vraiment ?) poussent comme des champignons et j’avoue qu’un massage des pieds d’une heure à 300 baht (environ 6 €) me tente beaucoup !

 

Bref, voici un quartier très animé et l’avenue de Sukhumvit très bruyante de circulation intensive. Heureusement notre hôtel est dans une rue en retrait. Nous pouvons profiter de la terrasse du bar. Deux grosses siestes pour nous rétablir du trajet.

 

Ce soir il pleut des cordes. Nous optons pour le restaurant de l’hôtel.


par Domi publié dans : Le Carnet de Bord
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Lundi 10 décembre 2007


Réveil 3h du mat’.


Taxi à aéroport en partance pour le Cambodge. Enfin.


Bangkok, ou en tout cas le quartier de Sukhumvit m’a donné le tournis. Cette chaleur si étouffante, cette ambiance étrange dans notre rue, ce vacarme incessant de la circulation…


Il est 8h – Atterrissage – Phnom Penh


Moins de pollution, beaucoup moins ! Il fait chaud mais il y a de l’air.


Les formalités administratives sont assez rapides. Le change est fait : 1 $ = environ 4000 riels.


Un taxi se propose, nous montons avec lui pour la direction de la station de car Mekong Express car nous devons rejoindre Siem Reap. Rithi, notre chauffeur, qui parle un peu français et bien anglais, nous explique qu’il y a une autre station dont le bus part à 9h30 au lieu de 12h30 avec Mekong Express. Il y a des riques pour que le trajet dure 7h plutôt que 6h car c’est un bus plus rudimentaire. Nous tentons. Rithi nous amène jusqu’à la station, il a appelé entre temps un collègue pour qu’il prenne les billets, tout se règle en deux minutes. Nous sommes dans le bus. Je ne connaîtrai jamais le nom de la station.

Effectivement, le bus est plus rudimentaire mais plus authentique aussi.

Le trajet n’a duré que 5h30 à peine. Le top.


Derrière moi, une petite fille a passé tout son temps à toucher, voire un peu arracher mes cheveux. Les siens sont si noirs et les miens si… colorés en rouge cuivres (enfin plutôt « cuivre feu » couleur faite par ma coiffeuse qui rend les cheveux beaux). Alors sans doute que j’apparais comme une curiosité. N’empêche que le contact est établi, ça me plaît, forcément.


Pour le déjeuner, nous nous sommes arrêtés à une sorte de cantine sous un grand préau. J’ignore les 40 mouches agglutinées à notre table et mange avec plaisir le fried rice. Je crois que je vais en bouffer du riz !


Nous repartons, le trajet est toujours sympa. Devant moi défile du vert, mais du vert vert de chez vert en fait. Je crois que le Cambodge c’est vert.

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Des rizières à perte de vue, des femmes qui repiquent le riz. Des buffles d’eau pataugent tranquillement. Des maisons sur pilotis, des gens dans des hamacs. De nombreuses bâches et nattes au bord de la route sur lesquelles le riz étalé, ou les vilains petits piments rouges sèchent. Devant une maison, une mare dans laquelle se baignent des enfants. Une autre avec des canards partout. Des buffles tirant une charrette. Un homme décharge du foin.


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Aux abords des villes, on aperçoit des maisons bétonnées, des magasins de fortune très souvent réparateurs de mobylettes et motos, car il y en a un nombre impressionnant sur les routes.

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Voilà ce qui défile devant mes yeux, paysages et scènes de vie.

Pendant ce temps j’entends les gens du bus rire devant une vidéo que leur passe le chauffeur sur la télé.


Et puis le bus s’arrête. Trois personnes et un enfant inconscient porté par ses parents montent. Ils se précipitent au fond, ouvrent les fenêtres. Le couple a les yeux rouges de pleurs, leur regard paniqué, affolé. Tous les deux tiennent leur enfant. Une forte odeur de camphre se répand, du baume du tigre. Ils doivent leur passer la pommade. Ils ont mis un sachet de glace sur son front. Au bout de ¾ d’heures je vois les yeux de l’enfant s’ouvrir. Ils ont l’air de vouloir l’emmener dans une clinique ou un hôpital de Siem Reap, je ne sais pas. L’ambiance est tendue. En fait, je suis bouleversée et tellement impuissante.


Lorsque nous arrivons à Siem Reap, nous les perdons rapidement de vue, le chauffeur de taxi, le beau frère de Rithy, qui avait appelé pour que l’on soit pris en charge jusqu’à l’hôtel, est là. Chauffeur de tuk tuck devrais-je dire. En fait, il s’agit d’une petite moto, voire mobylette ou scooter à vitesses qui tire une sorte de chariot confortable, le tout a trois roues. Beaucoup plus exotique que la voiture ! On bouffe un peu la poussière mais c’est très sympa, on peut profiter, ça ne roule pas très vite.


Ah déconvenue, le Red Lodge, hôtel tant souhaité et choisi sur le guide du Routard à 13 $ la nuit avec thé et café à volonté, petit déjeuner compris et prêt de vélos gratuit, est full ! Son voisin aussi, le suivant aussi. Notre chauffeur de tuk tuk nous amène finalement à un hôtel neuf, propre un peu sans âme ni charme à 15 $ la nuit avec clim sans le petit déjeuner. On va pas faire toute la ville non plus. On loge donc au Bun Seda Angkor Villa.


Notre chauffeur de tuk tuk est déçu de ne pas être notre chauffeur pour les prochains jours pour nous emmener aux temples d’Angkor. Nous lui expliquons plusieurs fois que nous avons déjà pris un engagement avec quelqu’un d’autre mais il tire la tronche et nous nous quittons comme ça.

Explication : sur le site http://voyageforum.com/, mine d’or d’informations, il y a un chauffeur de tuk tuk qui fait guide pour les francophones. Il n’est pas officiellement guide car la licence coûte très chère. Quoiqu’il en soit, Kozal de son prénom a énormément de succés. Une semaine avant le départ, nous l’avions contacté mais il était déjà pris, donc il nous a donné le numéro d’un certain monsieur Ly que nous avons appelé et c’est avec lui que nous ferons nos journées aux temples.


Ballade dans les rues de Siem Reap.

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Il est très facile de parler aux gens, il sont souriants et accueillants. Et si en plus vous faites l’effort de parler quelques mots en khmer, en leur demandant même de vous corriger l’accent, ils deviennent carrément bavard et vous racontent leur vie et les choses à faire ici. Enfin je me régale !


Il y a les enfants, beaux comme un soleil, timides mais qui aiment bien pouvoir vous parler et/ou jouer avec vous.


Un marchand de cartes postales et de livres est là. Il a des moignons au niveau des coudes (On pense aux dégâts d’une mine anti-personnelle). On discute un peu avec lui. Il connaît un peu l’anglais et quelques mots en français. Il connaît bien ses livres. Nous lui achetons des cartes et Boris un livre en français sur les temples d’Angkor qui n’a pas du tout l’air d’être une copie et qui ne coûte que 8 $. Au dos, le prix officiel est affiché à 27.50 $...


Ce soir, soupe délicieuse avec légumes, puis oiseau laqué dont le nom et la forme n’ont pu être déterminés, dans un boui boui.

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par Domi publié dans : Le Carnet de Bord
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Mardi 11 décembre 2007

 

Réveil 5h45… Outch… Rendez vous à 7h avec Mister Ly.

Douche, rasage (oui oui pour tous les deux, non mais arrêtez moi je me rase juste la moustache, la barbe me va si bien), habillage…

Direction le Shadow of Angkor, une guest house qui fait aussi restaurant et bar, idéal pour prendre notre petit déjeuner.

Porridge cambodgien pour Boris


Assiette de fruits frais pour moi (Ananas, papaye, mangue, fruit du dragon, banane)


Un homme d’une bonne cinquantaine d’années, tout courbé, arrive pour nous serrer la main. « Vous comprenez le français ? » Monsieur Ly ! Il nous attendait.

Nous finissons notre petit déjeuner, puis montons dans son tuk tuk.

Aujourd’hui on fait le « petit circuit ».

Monsieur Ly est très gentil, très serviable, il nous explique un peu les temples dans un français approximatif mais ça nous plaît.

Le tuk tuk c’est trop sympa.



























On file vers les temples d’Angkor tout en profitant des alentours à petite vitesse.


















































Forfait 60 $ pour 5 jours, nous arrivons au péage.




Les temples d’Angkor… Merveille architecturale, monumentale. Chaque corniche, chaque pierre est ornée de bas reliefs. Représentations diverses de scènes de vie et/ou de divinités. Somptueux ! Lorsque nous arrivons à fuir les touristes, il règne une telle sérénité.


Il a fait très chaud aujourd’hui. Dans l’après midi, à la recherche d’un peu d’ombre, nous nous dirigeons à l’orée des bois. Un sifflement continu fort, strident persiste. Nous apprenons qu’il s’agit de cigales ! Leur crissement est très proche de l’alarme de voiture ou d’incendie !

Nous marchons longtemps, de découvertes en découvertes. Tant de monuments, nous imaginons la vie de l’époque environ de 875 à 1230 aps JC.
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Angkor
est absolument incroyable et grandiose.















Bayon
(appelé aussi « la capitale) est mieux préservé et nous pouvons admirer les magnifiques bas reliefs et sculptures.














Baksei Cham krong
est un temple situé prés des deux précédents cités, il signifie Oiseau (Baksei) qui attend (Cham krong), pour être plus clair il s’agit d’un temple « guetteur », qui défend l’éventuel ennemi. Ses lignes sont plus sobres et épurées. Son architectures est un bijou harmonieux.

















Nous finissons la journée en montant une colline. Au sommet, un temple qu’il faut grimper si l’on veut assister au coucher de soleil. Les marches sont très hautes, très étroites, c’est très raide et j’ai le vertige. Mais quelle vue une fois au sommet !


























Le soleil n’étant pas au rendez vous du coucher, nous redescendons. Tant de gens au sommet de ce temple et lorsque nous empruntons à nouveau le chemin pour rentrer, d’autres montent encore. Je me demande comment tout ceci résiste au temps et à ces milliers de touristes.

Une fois en bas, nous retrouvons M. Ly qui nous a charrié toute la journée.
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Nous l’avons invité pour le déjeuner, c’est là qu’il nous a raconté que les khmers rouges avaient cassé son dos en le frappant lorsqu’ils l’avaient mis au travail des champs. 50 personnes de sa famille on été tué. Il était professeur de français à Phnom Penh mais il a dû mentir car à cette époque, ce genre de profession était interdit et les khmers rouges l’auraient assassiné.

Aujourd’hui, il est à la retraite mais comme il ne touche pas d’indemnités, il fait chauffeur de tuk tuk. Il est marié, a 4 filles et 12 petits enfants. Il vit avec sa femme un peu en dehors de Siem Reap. Voilà son histoire. Il y a quelque chose d’écrit en bas de son cou, devant, une sorte de petit tatouage bleuté par le temps. Je  n’ose pas lui demander de quoi il s’agit. Ça me fait penser à une inscription comme ont eu d’autres prisonniers pendant la seconde guerre mondiale chez nous. A ce moment là, Je repense à Haing Ngor qui a écrit « Une odyssée cambodgienne ». Un récit de son histoire, c’est bouleversant. Il a joué dans le film « la déchirure » (The Killing Fields) le rôle d’un journaliste khmer qui se lie d’amitié avec un journaliste américain. L’émotion m’envahit, nous sommes là tous les trois, je change de sujet de conversation et nous plongeons nos fourchettes dans un plat cambodgien servi dans une noix de coco, ça s’appelle le Amok. A l’intérieur on peut cuisiner des légumes et de la viande tout en récupérant des lamelles coco sur les parois de la noix. C’est délicieux !



La patronne du restaurant nous présente sa fille, une trompette schtroumpfette à croquer qui doit avoir 3 ans à peine et qui a déjà un sacré caractère ! Nous passons un peu de temps avec elle, sa maman et deux autres jeunes femmes. M. Ly est allé se reposer.

J’ai chopé des coups de soleil.

Ce soir pâtes jaunes et beef cuisiné au wok pour moi et pâtes avec beef et légumes pour Boris. Boui boui dans la rue. Il y en a pleins, de boui boui.

Mojito (pas terrible) dans un bar branché pour européens (superbes photos aux murs).

Crêpe bien sucrée bien grasse pour finir, il y avait un stand dans la rue qui nous tendait les papilles, et pis cette odeur hmmm, on n’a pas résisté.

Crevés, crevés… Au lit !

 

 

par Domi publié dans : Le Carnet de Bord
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